Les organismes voulant profiter du Programme d’accompagnement en loisir (PACL) pour les personnes handicapées pour les participants à leurs activités doivent présenter dès maintenant une demande à AlterGo. En effet, le 23 mars 2012 est la date limite pour la réception des formulaires.
La Place Alexis-Nihon, située près de la station de métro St-Henri, deviendra un laboratoire humain en vue d’offrir aux usagers ayant des limitations fonctionnelles un lieu plus accessible universellement, un modèle en ce domaine même.
Un article très éloquent sur la profession du loisir en réadaptation est disponible en ligne sur le site de l’Observatoire québécois du loisir (OQL). Roger Cantin, récréologue à l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec, y aborde de façon détaillée les enjeux et les défis de cette spécialité professionnelle de plus en plus reconnue.
« Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis réellement, ce que tu veux entendre, ce que tu entends, ce que tu crois comprendre, ce que tu veux comprendre, et ce que tu comprends réellement,
il y a neuf possibilités de ne pas s'entendre! ». Voilà comment la spécialiste Sylviane Harpin définissait les obstacles de communication en 2003.
Le Guide des programmes d’aide pour les personnes handicapées et leur entourage familial, publié par l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), est actuellement disponible sur le site de l’organisme provincial. Ce document, très complet, offre un aperçu de l’ensemble des mesures et des ressources existantes s’adressant aux personnes ayant des limitations fonctionnelles.
Les personnes vivant en situation de handicap doivent rester alertes et continuer à revendiquer leurs droits puisqu’en effet, il est vrai que la mise en place d’actions favorisant l’accessibilité universelle avance à pas de tortue. La directrice Accessibilité universelle (AU) d’AlterGo, madame Lise Roche répondait ainsi au mot d’introduction de l’animateur de l’émission de radio « Un pas à la fois » diffusée d’un océan à l’autre sur la Première chaîne de Radio-Canada le 31 décembre dernier.
Lorsqu’on parle d’une personne ayant des limitations fonctionnelles, il faut décrire la personne et non le handicap ou la déficience. Les personnes ayant une déficience doivent donc être décrites à l'aide d'expressions et de mots respectueux.